Pasbilan post-UEEH
Voilà, à un moment donné, j'étais motivée pour faire un bilan des Universités Euromediterrannées d'Été des Homosexualités sur ce blog. Et pis finalement, non, j'ai trop la flemme. Du coup, je me contente de citations de gens sur le grand 'ternet (majoritairement des gays qui sont nostalgiques de quand il y avait plus de diversité, c'est-à-dire quand il y avait 95% de gays bio, 3 gouines et une personne trans) :
Au mieux vous aurez droit à une réprobation affichée par un mépris « solidaire », au pire vous aurez droit à une séance de tribunal populaire communément appelé AG « solidaire » sic...
.beaucoup moins de monde et souvent les mêmes têtes. Sans parler des ateliers annulés sous prétexte qu'ils ne conviennent pas à une minorité totalitaire......l
sous le couvert d'une pseudo "autogestion", les UEEH sont passées à une Polpoterie vide de tout sens universitaire.
Je pense qu'il ne faut pas laisser la place aux extrémismes les plus divers.
Faudrait peut-être remettre les choses à l'endroit, si des gens "mesurés" se sont barrés, c'est parce qu'ils n'étaient plus les bienvenus dans ce gourbit de gauchistes hurleurs et à peine drôles....
Les ueeh ne sont plus un espace de liberté ni de convivialité, il y règne un climat de Terreur rose-rouge ultra-gauchiste anti-mecs, on se croirait derrière le Rideau de fer !
Voilà, tout ça pour dire que les personnes qui me connaissent un peu, en lisant ça, auront deviné que moi, j'ai vraiment apprécié :o
Cheveux
Et sinon, aux UEEH une aimable personne m'a gentiment permis d'avoir une nouvelle coupe de cheveux. Et comme je mets jamais de photos de moi ou presque, ben voilà, je vous la montre :

(Oui, c'est flou et on me voit pas vraiment, mais j'ai pas encore vaincu ma paranoïa d'apparaître en photo sur internet)
Censsure
Tant que j'en suis à revendiquer une identité stalinienne, je voudrais tout de même préciser une fois pour toutes, puisqu'il y a déjà plusieurs personnes qui m'ont accusée de les avoir censurées, et peut-être d'autres qui ont pensé la même chose sans le dire :
Je ne supprime pas les commentaires. Jamais. D'accord, je les censure parfois, mais je supprime juste le contenu (en le remplaçant généralement par un lolcat). Donc si votre commentaire n'apparaît tout simplement pas, ça n'est pas moi. C'est le blog qui l'a mangé (soit en le considérant comme du spam, soit parce qu'il était juste en prévisualisation et que vous l'avez pas validé, soit pour une raison inconnue).
Donc oui, je revendique mon identité de censureuse castratrice, mais pas sur les commentaires que c'est pas moi la responsable, non mais.
Police de genre
C'est le truc sportif dont on parle actuellement dans les médias : Caster Semenya, sud-africaine médaillée d'or en athlétisme, est-elle une vraie fâme© qui a le droit de courir dans la catégorie vraies fâmes© ? C'est ce que devra révéler un «test de féminité» (rien que le nom est une horreur), c'est-à-dire qu'une équipe constituée de médecins savants devra dire si biologiquement elle n'est pas intersexe, par exemple.
Et si c'est le cas, la guillotine de la police de genre s'effondrera sur elle et, comme le dit Pierre Weiss, secrétaire de la IAAF (Fédération Internationale d'Athlétisme) :
S’ils révélaient qu’elle n’est pas une femme, son nom serait rayé des résultats et les médailles redistribuées
Apparemment, non seulement donc si elle est intersexe on lui retirera sa médaille, mais apparemment sa légitimité à être femme. Parce que bien sûr, pour être fâme, c'est la biologie qui compte avant tout.
Mais pourquoi est-ce qu'on se pose tant de questions sur elle et pas, mettons, sur celle qui détient encore le record du monde ou sur n'importe quel autre championne ? Parce que Caster Semenya est jugée trop «masculine». Il y a «un doute visuel». Ben tiens, ouais, qu'une femme soit athlétique, d'accord, mais faut qu'elle reste féminine. Genre Lara Croft, quoi, faut pas déconner non plus. Et si les performances d'une athlète sont bizarrement élevées, on ne va pas l'accuser de se doper, comme peuvent le faire, c'est dur de le nier, un certain nombre de sportifs ; non, dans le cas d'une athlète, le doute sur ses performances ne vient pas de produits divers qu'elle aurait pu prendre, mais du fait qu'elle serait un mec, en fait, OMG, ça vaut le coup que tous les journaux parlent de ça.
Police de genre (bis)
Et pendant ce temps, chez Manpower (qui porte bien son nom), aux US, on demande à une nana trans de montrer ses organes génitaux pour pouvoir continuer à bosser. Ouais, rien que ça, normal quoi, à côté de la photo sur le CV. À mi-chemin entre le test de féminité sus-mentionné et le harcèlement sexuel plus classique, on doit tout de même noter cette façon d'innover continuellement dans les manières de stigmatiser les personnes qui ne rentrent pas dans les normes de genre/sexe.
Save me
Et pour finir, parce que voilà, une copine me disait que parce qu'elle lisait mon blog elle avait l'impression que j'étais hyper maniaque de la transidentité, ben hop, un truc qu'a rien à voir : la musique que j'écoute juste maintenant (qui s'appelle Save me, d'où le titre de cette partie).
KMFDM - Save me