Rangers & Bas résille

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mardi, janvier 13 2009

Nouvelle : tragique nécessité

L'autre jour, je cherchais «mtf porn» sur google.fr (c'est forcément la peine que j'explique le genre de sites que je cherchais, du coup). Et j'ai eu la surprise de voir, en premier résultat... tadaaa! une page de ce blog.

La classe, hein ?

Du coup je me disais que c'était quand même un peu mensonger, et qu'il y avait tromperie sur la marchandise, alors je me suis décidée à publier un texte que j'avais écrit.

En fait c'est encore un de mes nombreux projets avortés que j'avais cette fois-ci sous un autre pesudo et qui consistait surtout à utiliser un personnage (une trans') pour faire un peu n'importe quoi, expérimenter (à la fois parce que je suis pas super habituée à écrire des textes sexuels, mais à la fois sur d'autres trucs), etc. Comme ça impliquait assez peu de relecture, la majorité de ce que j'ai fait sous ce pseudo est assez nul voire parfaitement douteux, mais ça m'amusait. Ce texte est un peu particulier puisque lui vire plus dans le n'importe quoi, du coup ça doit être un de ceux que je refoule le moins.

Bon, voilà, je crois que j'ai mis assez d'excuses préventives, je vais peut-être pas faire plus long que la nouvelle elle-même non plus, hein ?


Les deux soldats de l’armée rouge m’ont attrapée, chacun par un bras, et m’ont jetée à terre, dans la neige. Ils m’ont ensuite traînée jusqu’à leur chef.

C’était la déroute pour mes camarades de Cronstadt et le drapeau noir qui avait flotté sur la ville était maintenant tombé à terre, tandis que le rouge s’était répandu. Sur la neige, d’abord, qui était maculée de sang à divers endroits.

Pendant qu’on se prenait une branlée, l’armée rouge chantait « À l’appel du grand Lénine, se levaient les partisans ». Dans l’absolu, déjà, chanter au milieu du combat c’était un peu bizarre, mais j’aurais dû trouver anormal qu’ils le fassent en français. Cela dit je n’ai rien remarqué et je me suis contentée d’essayer de me mettre à genoux après qu’ils m’aient jetée devant un barbichu à lunettes qui portait un uniforme.

J’ai immédiatement reconnu Lev Davidovitch Bronstein, plus connu sous le nom de Léon Trotsky.

« Tovaritch ! a fait un garde rouge. On a ramenée cette anarchiste pour que vous la punissiez ! »

Ou quelque chose comme ça, je ne sais plus exactement, mais ça faisait effectivement très dialogue de film de boules.

« Da, a répondu Trotsky. Je vais lui enseigner les préceptes de la révolution permanente. »

Il avait un horrible accent russe, mais il parlait français tout de même. Sur le coup, là non plus, je n’ai pas fait gaffe.

Ensuite, il m’a retournée et m’a mise la tête contre la neige, à quatre pattes et a relevé ma jupe, dévoilant mes fesses : je ne portais pas de culotte.

Ni de bas.

Oui, ça peut paraître bizarre vu qu’il devait faire -20˚C, mais c’est comme ça.

Il a posé sa main sur mes fesses et a soupiré.

« Da, ces fesses sont très blanches. Il va falloir les convaincre. »

Le Bolchevik s’est alors mis à m’administrer une mémorable fessée, au milieu de tous les « tovaritchs » de l’armée rouge qui me regardaient en riant.

Ils avaient tous des uniformes impeccables et rutilants très sexy, soit dit en passant.

Une fois que Trotsky a jugé qu’il m’avait assez rossé les fesses, il a regardé son œuvre et dit en souriant :

« Voilà, maintenant ce sont de vraies fesses de Rouge. »

Il a ensuite déboutonné son pantalon et a sorti son engin et me l’a enfourné directement.

J’ai serré les dents et écarté mes jambes au maximum tandis qu’il faisait des mouvements d’entrisme/exclusion dignes des meilleurs groupuscules devant plus tard se revendiquer de lui.

Ensuite, il a voulu me caresser aussi le vagin et a mis sa main devant, mais s’est rendu compte que j’avais un pénis.

« Da ! Qu’est-ce que c’est que cette déviance petite-bourgeoise ? »

Il m’a alors retournée sur le dos et a sorti une faucille et un marteau. Puis d’un coup brusque il a coupé mon petit oiseau, ce qui aurait sûrement dû m’arracher un cri de douleur, mais là non.

Ensuite, il a sorti un piolet et a commencé à me l’enfoncer dans mon nouveau vagin et c’est là que je me suis réveillée.

Parce que Trotsky, niveau piolet, il avait quand même plutôt le rôle passif, donc ça commençait à faire beaucoup d’incohérences.

J’ai d’abord entendu les paroles de « la Varsovienne » et j’ai réalisé que ça ne venait pas de soldats de l’armée rouge mais de l’appartement de mon voisin trotskyste. Je me suis levée en titubant, parce que j’avais la tête dans le cul, et je suis allée faire pipi. J’ai alors constaté que j’avais toujours un pénis et je n’ai pas trop su si je devais être déçue ou pas.

Ensuite je suis allée sonner chez mon voisin pour lui dire de baisser un peu le son, parce que c’était l’heure à laquelle les gens dormaient. Il a répliqué que onze heures du matin, ce n’était pas exactement le milieu de la nuit mais a quand même réglé le volume.

« Nan, je lui ai dit, parce que du coup j’ai rêvé que je me faisais violer par Trotsky. »

Il m’a regardée d’un air un peu gêné et a répondu :

« C’est promis, je penserai à rêver que je demande son exclusion de la Quatrième Internationale. »

vendredi, novembre 9 2007

Billets inachevés

Parfois je me sers du blog pour prendre des notes rapides sur un truc, en créant un billet «non publié».

Et souvent, ce billet ne l'est jamais, publié. Histoire de faire un peu le ménage, je copie/colle ceux qui pouvaient être intéressants en-dehors de moi.

Super Mario Communist

Une vidéo en flash à la con.

Une citation de Troksky sur le terrorisme (en anglais)

The account we have to settle with the capitalist system is too great to be presented to some functionary called a minister. To learn to see all the crimes against humanity, all the indignities to which the human body and spirit are subjected, as the twisted outgrowths and expressions of the existing social system, in order to direct all our energies into a collective struggle against this system – that is the direction in which the burning desire for revenge can find its highest moral satisfaction. Léon Trotsky, Terrorism

Edit: ce qui donne effectivement en français (merci Sylvestre) :

Le compte que nous avons à régler avec le système capitaliste est trop grand pour être présenté à un quelconque fonctionnaire appelé ministre. Apprendre à voir tous les crimes contre l'humanité, toutes les indignités auxquelles sont soumis le corps et l'esprit humain, comme les excroissances et les expressions déformées du système social existant, dans le but de diriger toutes nos énergies en une lutte contre ce système - voilà la direction dans laquelle le désir brûlant de vengeance doit trouver sa plus haute satisfaction morale. Léon Trotsky, Pourquoi les marxistes s'opposent au terrorisme individuel

Bon, en fait ça ne fait que deux. Les autres étaient trop pourris pour être publiés.