Vernis & Sécateur

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

samedi, février 25 2012

Deux images et une citation

radikewl.jpg

(Source ici)

lesbian-fuck-you.png

(Source ici)

Deux versions différentes du même message, que je trouve plutôt intéressant, même si j'ai pas la même perception du terme «radical», qui pour moi n'est pas (ne devrait pas être) une question de posture «plus-queer-que-moi-tu-meurs, mais désigne le fait d'analyser et de s'attaquer à la racine du problème (le patriarcat, en l'occurence). Enfin, idéalement, mais c'est vrai que c'est pas toujours utilisé comme ça...

Et pour finir, une petite citation qui va bien avec ces «fuck you», recopiée du blog A Radical TransFeminist

when I said "fuck the patriarchy", I didn't mean it literally

vendredi, février 3 2012

Soirée apocalipstick (en non-mixité meufs trans et/ou gouines)

apocalipstick.jpg

Apocalipstick vient de se créer et pour fêter ça organise une soirée trop la classe en non-mixité meufs trans et/ou gouines. Au progamme, bar, boum, bouffe… bonheur ! C’est le vendredi 10 février à 21h au Centre LGBTQIF de Lille (19, rue de Condé, Métro porte d’Arras) Faites tourner à vos copines !

Voici une petite présentation du groupe :

Nous en avions marre d’être invisibles et inaudibles ou examinées au microscope exotisant par :

  • des pénibles en mal de relations sexuelles distrayantes
  • des militants qui veulent nous transformer en barbies subversives pour faire caution dans leur vitrine théorique
  • des curieux/curieuses qui nous prennent pour des moteurs de recherche à leur disposition sur les questions trans et lesbiennes
  • des sociologues tout frétillants d’avoir dégoté le dernier sujet à la mode.

Nous en avions marre d’être mal à l’aise ou poussées vers la sortie (plus ou moins pernicieusement) d’espaces et/ou de groupes qui sont aussi les nôtres.

Nous en avions marre d’être obligées de mettre de l’adoucissant quand on passait nos oppresseurs à la machine sous prétexte que "les pauvres petits, quand même…" .

Nous avions envie de lutter entre copines, sans avoir à nous censurer, sans complaisance vis à vis des dominants et sans attendre leur validation.

Apocalipstick est un groupe féministe matérialiste en non-mixité meufs trans et/ou gouines. Apocalipstick est un groupe autonome qui lutte contre la société hétéropatriarcapitaliste, raciste, cissexiste et validiste (et ouais, carrément !)

mercredi, octobre 12 2011

Festival Ô Mots des Flamands Roses, Saison 9 (Automne 2011)

omotslowres.png

Le neuvième Festival Ô Mots, festival littéraire des genres et des sexualités organisé par les Flamands Roses, aura lieu à Lille du 20 octobre au 12 novembre 2011. Vous pouvez retrouver le programme détaillé sur le site des Flamands Roses.

Je n'ai pas réussi à copier/coller facilement l'ensemble ici sans que ça pourrisse la mise en page, désolée, mais voici au moins un récapitulatif des évènements :

  • Infokiosque
    Sur toute la durée du festival, au J'en Suis J'y Reste
  • Vente de livres auto-édités
    Sur toute la durée du festival, au J'en Suis J'y Reste
  • Exposition Sur toute la durée du festival, au J'en Suis J'y Reste
  • Apéro-concert
    Jeudi 20 octobre à 20h au J'en Suis J'y Reste
  • Femmes trans en prison
    Vendredi 21 octobre à 20h au J'en Suis J'y Reste
  • Atelier slam
    Jeudi 27 octobre de 15h à 18h au J'en Suis J'y Reste
  • Pink washing : racisme sauce LGBTF
    Vendredi 28 octobre à 19h30 au J'en Suis J'y Reste
  • Soirée «Nos Mots »
    Samedi 29 octobre à 20h30 au J'en Suis J'y Reste
  • Soirée concert et boum
    Lundi 31 octobre à 21h au Centre Culturel Libertaire
  • «Se dire lesbienne»
    Vendredi 4 novembre à 19h au J'en Suis J'y Reste
  • Le privilège cissexuel
    Samedi 5 novembre à 18h au J'en Suis J'y Reste
  • Soirée cocktail
    Samedi 5 novembre à 21h au J'en Suis J'y Reste
  • Atelier Drague entre gouines
    Dimanche 6 novembre à 15h au J'en Suis J'y Reste
  • Repas séro-solidaire
    Samedi 12 novembre à 19h au J'en Suis J'y Reste

Et en bonus, la version non-officielle et non retenue de la page de garde, parce que moi je l'aimais bien :

omots_lowres_old.png

dimanche, octobre 9 2011

Trailer : Une autobiographie transsexuelle (avec des vampires)

(Repris de Rêveries)

Sortie prévue le 20 octobre 2011, plus d'informations dans les jours à venir.

chroniques_front_small.png

chroniques_back_small.png


Afin d'avancer dans son parcours transsexuel, Cassandra décide de se procurer des hormones de manière illégale, sans se douter que l'association lesbienne à laquelle elle s'adresse sert en fait de couverture à un gang de motardes surnaturelles.

Depuis sa première sortie en Harley jusqu'à sa participation à des règlements de comptes, Cassandra nous raconte son histoire. Elle parle aussi de son combat et des différents obstacles auxquels elle a dû faire face dans sa quête d'identité :

Comment obtenir des hormones et trouver un médecin compréhensif ?

Peut-on être acceptée par des lesbiennes surnaturelles lorsqu'on est une pathétique mortelle ?

Comment faire comprendre à sa mère que son fils est en fait une fille ?

Et, surtout, que faire face à une vampire bikeuse qui a envie de vous pour son quatre heures ?

dimanche, janvier 2 2011

Auto-promotion 2011

Voilà, on vient d'entrer dans l'année 2011, qui à défaut de s'annoncer comme particulièrement meilleure que les précédentes, est quand même l'année la plus avancée dans laquelle personne ne se soit jamais aventuré, et ça c'est cool. C'est un peu comme si on était toutes des exploratrices temporelles, d'une certaine façon.

Du coup, même si je ne vous en tiendrais pas rigueur si vous ne voyez pas trop le rapport, je me suis dit que c'était l'occasion de faire un peu d'autopromotion et de parler de mes projets «littéraires» en cours.

Révolution avec un vampire

Ce n'est pas nouveau puisque vous avez pu lire cette nouvelle dans les deux billets précédents, mais Révolution avec un vampire est désormais maintenant en ligne sur le site Rêveries, et disponible sous des formats peut-être plus lisibles que sur ce blog.

Si vous ne l'avez pas encore lue, je ne saurais pas trop faire un résumé parce qu'honnêtement, c'est un peu n'importe quoi, mais on y trouve un peu de science-fiction, une interview de vampire, un train, du transsexualisme (c'est peut-être pas comme ça qu'on dit), et de vagues références à la révolution russe de 1917.

Enfants de Mars et de Vénus

Après un petit essai en décembre avec la mise en ligne d'un bloc du chapitre 11, «Les gouines ont la peau dure», j'ai décidé de continuer ce mode de parution et de laisser un peu tomber la mise en ligne par épisode. Le chapitre 12, «L'Étoile du matin» est donc maintenant disponible, et j'essaierai d'en mettre un toutes les deux semaines, ce qui devrait amener la fin de la parution «en ligne» vers milieu février.

Si vous ne connaissez pas Enfants de Mars et de Vénus, il y a pour le coup un résumé plus travaillé, mais histoire d'éviter le copier/coller je me contenterai de dire qu'on y trouve de la gouine butch, de la moto, du fantastique, de l'occulte, de la camionneuse et pas mal de gros flingues.

Rappel

Avant d'embrayer sur la suite, je rappelle accesoirement que vous pouvez toujours acheter mon roman de fantasy Pas tout à fait des hommes. Vous pouvez aussi le lire gratuitement en ligne, mais ce n'est pas comme ça que je pourrai me payer de Harley. Dans l'optique de vous inciter à me donner votre argent, voici pour le coup un vrai résumé :

Kalia, la seule elfe de la ville à travailler dans la garde, se contente d'ordinaire d'essayer de survivre et d'éviter les ennuis...

Du moins, jusqu'au jour où elle rencontre Axelle, une voleuse démoniaque qui va bouleverser sa vie. endr.png

Avant de réaliser ce qui lui arrive, Kalia va se retrouver confrontée à des orcs révolutionnaires, des nains remontés, un général belliqueux, un vampire schizophrène, une prophétie obscure, une épée sacrée, un Élu au coeur pur, ainsi qu'une multitude d'autres choses potentiellement mortelles mais au nom moins impressionnant.

Coming Soon

Et histoire de parler quand même un peu de ce qui va arriver pour l'année 2011, j'espère bien auto-publier une petite novella (à mi-chemin entre nouvelle et roman) que je décrirais en utilisant une citation de Beatriz Preciado, certes pas du tout hors contexte :

Apparaît ainsi un nouveau genre de biographie transsexuelle romanesque, dans la tradition gothique de la mutation monstrueuse histoires de vampires, loup-garous, etc)

Et comme j'aime bien faire des fausses couvertures-trailers, en voici une :

trailer_chroniques.png

Si tout va bien et que je ne laisse pas tomber mes projets entre-temps, ça devrait être le premier tome (ou le tome zéro, parce que j'ai un passif d'informaticienne et que nous autres on aime bien commencer à compter à partir de zéro) de Hell B☠tches, une série d'histoires courtes sur un gang de motarde gouines surnaturelles.

dimanche, octobre 17 2010

En vrac

Violences et BDSM

Un article sur le blog collectif Feministe.us parle en gros des violences (abuse) dans le milieu BDSM et comment lutter contre, en anglais. J'avoue que j'ai un peu survolé mais je trouve ça intéressant comme discussion et qu'elle permet de sortir du débat «le BDSM c'est forcément de la violence en soi» versus «chez les BDSM on est que des bisounours avec respect du consentement».

Études en anglais

Existrans

Samedi 23 octobre, à 14h, à Paris, au métro Barbès aura lieu l'Existrans, la marche des trans et des interesexuéEs. Communiqués et revendications sont disponibles sur le site.

Mouvement des lesbiennes, lesbiennes en mouvement

Et sinon toujours le 23 octobre, mais aussi le 24, et toujours à Paris, il y aura aussi le colloque «Mouvement des lesbiennes, lesbiennes en mouvement» organisé par la Coordination Lesbienne de France.

Le mot de la fin

Enfin, parce que des fois je me dis que sur Internet, il ne faut jamais lire les commentaires sur les journaux en ligne, mais que des fois il y en a du lourd qui devient finalement drôle, je ne résiste pas à l'envie de vous faire partager la prose d'un connard du web à propos des lesbiennes :

Ce que je vois c'est les lesbiennes sont souvent des chieuses revendicatives de n'importe quoi là où les homos hommes se posent moins de question existentielles sans intérêts... Dans un bar gay, t'es accueilli comme quelqu'un qui veut boire un coup, dans un bar lesbien, tu te sens un peu efféminé face aux clones de membres de la waffen SS en goguette qui te matent comme si t'étais bon pour la casserole...

Je concluerai donc sur une citation d'Etna, un personnage du jeu vidéo Disgaea (on a les références qu'on peut) :

Ahhh... The whining of a sore loser. It's music to my ears.

samedi, septembre 25 2010

Liens en vrac

mardi, septembre 14 2010

De la lesbophobie des mots-clés

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais il y a eu des petits changements sur Google dernièrement, avec une fonctionnalité très «Hype 2.0» qui fait qu'au fur et à mesure qu'on tape la phrase qu'on recherche, ben les résultats commencent à s'afficher, sans avoir à appuyer sur la touche «entrée».

Enfin, pas tout le temps.

Ainsi, comme des médias LGBT l'ont relevé, cela ne s'applique pas à certains contenus jugés pornographiques ou injurieux, où, là, rien ne s'affichera tant qu'on appuyera pas sur «entrée».

Prenons un exemple concret, et tapons «féministe» sur google. Youpi, on n'a même pas à terminer le mot que Google propose de nous le compléter et de nous envoie déjà les résultats.

Maintenant, essayons une recherche plus précise, par exemple «lesbienne féministe». Là, bizarrement, on n'a plus de «complétion» ni de résultats donnés à l'avance.

Ben oui, parce que «lesbienne», c'est pornographique, hein.

Forcément.

Bizarrement, pour «gay» on n'a pas ce problème, et, magie, on a les résulats qui s'affichent avant d'avoir à appuyer sur entrée.

Évidemment, il y a d'autres mots avec les mêmes problèmes : les sites que j'ai linkés plus haut en mettent en anglais, en français «gouine» suscite le même blocage, tout comme «bisexuel», «transsexuel», «transgenre» (alors qu'en anglais, «transgender» passe...), «saphique», et sans doute un paquet d'autres.

Après on me dira que c'est pas dramatique, qu'il s'agit juste d'avoir à appuyer sur «entrée» pour voir les résultats dans un cas et pas dans l'autre...

Sauf que là où ça me paraît grave, c'est que ça se rapproche quand même doucement du filtrage sur le contenu des recherches et que je sais pas ce que ça deviendra quand on en sera au «Hype 3.0». Il y a déjà des paquets de réseaux privés (écoles, entreprises, etc.) qui sous couvert d'empêcher le contenu porno bloquent l'accès à certains sites de ressources LGBT, et du coup contribuent à l'isolement de personnes qui peuvent pas se connecter ailleurs.

Ce que je trouve particulièrement hypocrite dans le cas de Google, c'est que quand on fait une recherche sur «lesbienne» (et donc qu'on a passé le cap de la touche entrée), là où on voit le plus de liens pour le porno exotisant de merde c'est... dans les pubs que Google envoie, et pour lequel il se fait tout son fric.

Sinon apparemment y'a une espèce de pétition contre ça, même si j'avoue que je suis un peu dubitative sur les résultats, mais bon...

mercredi, janvier 27 2010

Étude sociologique des non-mixités du milieu LGBT

Note d'Ellie : étant quelque peu en panne sèche de billets en ce moment, je me permets de combler ce vide avec une contribution (à laquelle je n'ai pu m'empêcher de rajouter quelques notes personnelles) d'un de mes fidèles lecteurs, Vlad, qui se trouve être un sociologue étudiant la domination féminine à l'intérieur du mouvement LGBT.

La non-mixité, comme cela a été démontré[1][2][3], est communautaire et ghettoisante[4] et devrait être évitée absolument[5][6]. Pourtant, malgré tous les efforts de la communauté LGBT pour s'ouvrir et s'intégrer à la société hétéropatriarcapitaliste normale et respectable[7][8][9], des personnes que l'on ne peut que difficilement que qualifier d'autre chose que d'intégristes continuent à prôner non seulement un ghetto[10][11], mais même des non-mixités, autant-dire des sous-ghettos, à l'intérieur[12].

Cet article a pour objectif de les recenser d'une manière impartiale, ce qui est possible car, à la différence d'un certain nombre d'auteurs publiant sur le sujet, étant moi-même hétérosexuel j'ai l'avantage d'être neutre[13][14].

Non-mixité lesbienne

La non-mixité lesbienne[15] est basée sur une haine, refoulée ou assumée, des hommes[16]. Le succès de cette formule est assez incompréhensible de nos jours, puisque ce sont justement les hommes qui se sont démenés pour ouvrir aux lesbiennes le milieu LGBT[17][18], où elles sont, toujours grâce aux hommes gays, beaucoup plus nombreuses qu'avant[19], voire pour ne pas dire le nouveau groupe dominant (des études[20] avancent le chiffre élevé de jusqu'à 5% dans une soirée).

Peu reconnaissantes, les lesbiennes continuent pourtant à vouloir se retrouver entre elles, parfois pour parler politique[21], ce qui est d'autant plus ridicule. Politique féminazie[22] et totalitaire[23], cela va sans dire.

Par ailleurs, la non-mixité lesbienne est par essence[24] et dans toutes ses incarnations[25], transphobe[26], quoi que puissent en dire les différentes lesbiennes trans[27] qui se retrouvent dans ces espaces, à qui les hommes gays rendent d'ailleurs pourtant service en leur expliquant qu'on va les mettre dehors même si elles sont les bienvenues[1]. C'est en opposition complète à la communauté LGBT de manière plus large qui respecte pourtant toujours parfaitement les identités des homosexuels refoulés qui choisissent de devenir hétéros par facilité personnes trans[28][29].

Malgré cela, on retrouve tout de même parfois des espaces «femmes/lesbiennes/trans»[30], ce qui tend surtout à prouver que l'objectif de cette non-mixité est plus de dénigrer les véritables hommes biologiques que de se retrouver ensemble[31][32].

Non-mixité gay

À l'inverse, on ne peut pas vraiment parler de non-mixité gay[33][34]. On devrait plutôt, en fait, parler de pas-non-mixité[35] gay, puisque jamais un bar gay ne se revendique non-mixte, ce qui prouve bien qu'il est, lui, ouvert à tout le monde, et en particulier à la communauté LGBT[35].

Ainsi, les saunas, backrooms et certains bars ne sont pas une forme de non-mixité ghettoisante comme peuvent la pratiquer les lesbiennes[36], mais bien une forme d'ouverture à toute la communauté LGBT[37], même si en pratique seuls les hommes sont admis[38], ce qui est assez compréhensible étant donné l'effort qu'ils ont déjà fourni pour ouvrir le reste du mouvement LGBT aux femmes et aux trans (voir ci-dessus).

Non-mixité trans

La non-mixité trans est, elle, plutôt inspirée de la non-mixité lesbienne[39], sauf qu'au lieu de dire du mal des hommes, elle consiste à dire du mal des gens biologiques[40][41]. Cela dit, il est reconnu que la non-mixité trans est tout de même moins ghettoïsante[42], puisqu'en pratique n'importe qui peut y entrer, vu qu'on est finalement tous un peu transgenre[43].

L'intérêt principal d'un espace non-mixte trans est donc de venir débattre des thématiques concernant les gays normaux (enfin, biologiques, pas trans, quoi)[44][45][2], qui sont souvent malheureusement invisibles dans la communauté LGBT[46][47][48]. Certes, certains trans hystériques vont traiter les personnes biologiques de «cissegenre», ce qui relève de l'insulte, car consistant à coller une étiquette, ce qui ne se fait pas (qualifier une personne de trans sans lui demander son avis n'ayant évidemment rien à voir, puisque dans ce cadre il ne s'agit pas de coller une étiquette mais simplement de bon sens[49]).

Conclusion

Nous avons couvert de manière détaillée la façon dont la notion de non-mixité nuisait à l'idéal républicain d'universalisme blanc cisgenre hétéro masculin et avons prouvé à quel point elle était nuisible, sauf lorsqu'elle était abordée de manière plus objective par les hommes. Cet article soulève également la question encore taboue, que nous aborderons de manière plus approfondie lors d'un prochain papier, de l'oppression, à l'intérieur du mouvement LGBT, des hommes gays par les lesbiennes et les trans.

Notes

[1] NdEllie : C'est du vécu. Après, vu tous les billets que j'ai écrits sur la non-mixité, je vais pas prétendre que l'inclusion des trans est réglée et résolue, mais ça ne rend ni légitime qu'un mec instrumentalise ça pour son anti-féminisme, ni de créer un problème à des endroits où il n'y en a pas.

[2] NdEllie : C'est aussi du vécu... Cela dit, dans l'histoire, il y avait aussi une lesbienne cisgenre.

lundi, août 10 2009

Sur la vérification du contenu des culottes

Juste un petit billet rapide pour signarer une petite blanche BD de Louna qui porte sur les relations difficiles lesbiennes/transgenres que, par conséquent, je ne saurais que vous inviter à lire.

(eh oui,je suis coupable du "scénario")