Aujourd'hui, j'ai envie de casser le nez à ceux pour qui «gay» et «LGBT» sont interchangeables, histoire de voir s'ils sont encore capables d'ignorer les gouines malgré la douleur physique.
J'ai envie de broyer les couilles de ces prétendus militants anars et de gauche qui sont des connards sexistes et homophobes et à cause de qui je ne me sens plus «safe» pour aller en manif toute seule.
J'ai envie d'arracher la langue aux connards qui m'agressent dans la rue à chaque fois que je sors et à cause de qui, parfois, je ne sors plus, ou en faisant gaffe sur ma façon de m'habiller, ou par par où je vais passer.
Et au final je ne fais rien à part me détruire lentement, et c'est eux qui gagnent.
Comme tous les jours.