Une camarade transsexuelle, Kelly Carjack, qui demandait son changement de prénom à l'État-civil (qui la reconnait toujours sous son prénom de naissance, Brandon) ainsi qu'une rectification de la mention du sexe s'est vue débouter de ses demandes par le tribunal de grande instance de Lille parce qu'elle n'avait pas subi d'opérations chirurgicales, et parce que le traitement homonal de substitution (estrogènes+anti-androgènes) ainsi que l'épilation au laser ne présentaient pas un caractère «irréversible».
Elle a fait appel de cette décision et recherche pour nourrir son dossier des documents (articles scientifiques, rapports d'autorités médicales, etc) démontrant les aspects irréversibles de ces traitements hormonaux.
Si vous avez connaissance de tels documents, ou de passages spécifiques dans des documents «faisant autorité», ce serait super chouette si vous pouviez les envoyer à l'adresse <cassidyke at reveries point info>, ou alors dans les commentaires de ce billet.
(Oui, je sais, il y a Google, mais entre les documents de 150 pages, les articles scientifiques pas toujours disponibles gratuitement, ce n'est pas toujours évident.)