Un article de Libération cite notamment une jeune militante UMP qui dit «Je suis prête à mourir pour Nicolas».

Je ne pense pas que Elanchelvan Rajendram ait jamais eu envie de mourir pour Nicolas, mais en tout cas, il est mort par sa faute. Expulsé au Sri Lanka en août 2005, il est mort sous les balles des militaires fin février. Ce n'est certes pas Sarkozy qui a appuyé sur la détente ; mais avec sa politique de faire du chiffre sur les expulsions en méprisant les conditions humaines des sans-papiers, réduisant le droit d'asile à peau de chagrin, le ministère de l'Intérieur est complice de cet acte barbare, tout comme de l'emprisonnement d'un demandeur d'asile au Tchad.

La France de Nicolas, je n'ai pas encore spécialement prévu de la quitter, mais ce qui est sûr, c'est que je ne l'aime pas.